Adieu, Barbaro

Bloged dans Barbaro par admin le lundi 29 janvier 2007

De vos jours au centre de formation juste de collines, au
entrée de votre esprit, ce matin, dans les collines justes de
éternité, Barbaro, vous étiez un rappel, à tous les nous qui
aimez les chevaux, de pourquoi nous faisons, et de pourquoi nous continuerons à aimer
ils malgré le chagrin inévitable que l'amour
apportez.

Nous, comme humains, ne faisons pas, et ne pouvons pas, comprendre le mystère
du cheval ; comment même dans les confins d'une stalle ils portent
chez eux tous les vastes espaces ouverts de la terre ; comment,
bien que nous puissions les seller dans l'arrogance, sans leur
force et swiftness, nous, en tant que des espèces, pouvons ne pas avoir
survécu ; et comment monter un cheval est de s'embarquer sur a
voyage de maîtriser pas le cheval, mais, et puis
le monde.

Et quand nous vous avons perdu, Barbaro, dont étaient le symbole
courage, résistance, patience, et un désir de surmonter, nous
a perdu un être entre qui, pendant une courte période, est devenu un pont
ceux de nous qui ne peuvent pas imaginer un monde sans chevaux et
ceux qui, avant vous, n'avaient su rien de eux.

Je ne vous oublierai jamais, Barbaro, car je n'oublierai jamais
les images que j'ai vues de la grande brute, et vont pour
Baguette magique, et Landaluce, et île de pin, qui tous ont été pris
de nous avant leur temps. Et j'espère, s'il y a
l'étalon et la jument poulinière se réunit dans le ciel, celui que vous les avez
tous dans le vôtre.

Le champion

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